Les figures de style des textes PAens

Bonjour les Plumes !

Aujourd’hui, je vais à nouveau vous parler de trucs rébarbatifs. Vous avez encore le temps de fuir. Là. Maintenant. Hop ! Ça y est c’est trop tard.

On va parler de FIGURES DE STYLE. Et non, ne cherchez pas, j’ai dit que c’était désormais trop tard pour s’enfuir, tout le monde reste à sa place et les bavardages seront punis par lancer de craie.

Introduction

Comme bien des élèves, j’ai entretenu une relation compliquée avec les figures de style. Et ça s’est encore aggravé en deuxième année de Licence, quand mes camarades d’infortune et moi-même avons réalisé que notre cours estampillé Stylistique consistait à apprendre par cœur la définition de pas moins de soixante-cinq figures de style aux noms barbares, et à savoir les repérer dans un texte, bien sûr.

Nous avons souffert. Puis nous avons ri en criant des noms de figures de style particulièrement tarabiscotés à des moments incongrus. Enfin, nous avons appris à aimer ces petites choses – ou alors c’était juste moi.

Ces soixante-cinq figures étaient rangées en deux grandes catégories : les figures microstructurales et les figures macrostructurales. Les premières sont censées être repérables en quelques mots ou phrases, tandis que les secondes sont plus étendues, et concernent des phénomènes qui peuvent se poursuivre sur plusieurs pages (comme la très connue métaphore, ou alors l’antithèse, par exemple). Pour des raisons pratiques, je ne vais vous présenter ici que des figures microstructurales, mais si vous êtes sages (et surtout si ça vous intéresse), je peux tout à fait envisager de développer aussi les macrostructurales par la suite.

Le but de cet article est de vous présenter en vrac quelques figures peut-être méconnues et, surtout, de vous montrer qu’elles enrichissent réellement le texte, tant au niveau de la langue que du sens. Et tout cela à la sauce PA, bien évidemment : les exemples de figures dont je vous parlerai sont tirés de textes bien de chez nous – quoiqu’un auteur latin se balade au milieu, parce que j’ai pas pu m’en empêcher.

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lab-elle

Bonjour les Plumettes et les Plumeaux ! 😉

Pour rester dans le thème de ce trimestre, le GENRE, j’avais à cœur de vous présenter une association suisse-romande du nom de lab-elle.

Mais qu’est-ce donc ?

Cette association, créée en 2006, poursuit divers objectifs (que je me permets de reprendre sur leur site officiel) :

Mise en évi­dence, grâce à un label, des al­bums illus­trés pour en­fants qui présentent le fémi­nin de ma­nière va­lo­ri­sée, ouvrent les ho­ri­zons aussi bien des filles que des gar­çons, offrent une part belle à la di­ver­si­té et per­mettent ainsi aux en­fants de déve­lop­per leur per­son­na­li­té et leurs po­ten­tiels, li­bre­ment, sans être res­treints par des stéréo­types de genre.

Prise de conscience par un large pu­blic que les livres pour en­fants pu­bliés ac­tuel­le­ment pro­posent des his­toires beau­coup plus stéréo­ty­pées que la réa­li­té elle-​même ; ce déca­lage porte à conséquence pour le déve­lop­pe­ment des en­fants et les choix qu’ils ef­fec­tuent pour leur ave­nir.

– Sen­si­bi­li­sa­tion au fait qu’il est im­por­tant de pro­mou­voir l’éga­li­té entre les sexes dès l’en­fance plu­tôt que consa­crer toute l’éner­gie à répa­rer des in­éga­li­tés entre hommes et femmes – pla­fond de verre, lutte contre la vio­lence, in­éga­li­té sa­la­riale, orien­ta­tion pro­fes­sion­nelle, etc.

Pro­mo­tion de la lec­ture: à l’école, l’ap­pren­tis­sage de la lec­ture se fait très ma­jo­ri­tai­re­ment à l’aide de livres pour en­fants.

 

L’égalité entre les sexes, les stéréotypes de genre et les modèles masculins/féminins dans la littérature (mais également dans d’autres domaines) sont des éléments auxquels je pense que nous sommes tous et toutes confrontés, de manière plus ou moins évidente et à plus ou moins grande échelle.

Pour ma part, j’y ai été plus particulièrement sensibilisée durant mes études pour devenir éducatrice de l’enfance. Nous avions brièvement évoqué l’exemple de lab-elle lors d’un cours et je m’en suis souvenue lors de la mise en place du calendrier des publications du Journal PAen et de ses thématiques. Cela m’a donc permis d’approfondir un peu le sujet et je suis ravie d’avoir pu découvrir cette association plus en détails !

Il y a quelque temps, je suis également tombée sur un petit reportage qui m’a confortée dans l’idée de rédiger cet article !

Vous pouvez le visionner ici !  (en espérant que cela fonctionne ! ><)

J’imagine que tout cela peut donner une impression un peu idéaliste, « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » mais, personnellement, je pense que c’est un travail important, voire même essentiel. Je suis très sensible aux divers stéréotypes de genre auxquels les enfants sont confrontés dans la vie de tous les jours à travers les livres, la TV, les jouets, la publicité… des stéréotypes qui sont même parfois renforcés dans l’environnement familial. Nous avons tendance à reproduire les gestes, les habitudes et les paroles que nous avons appris et, ce faisant, nous pouvons inconsciemment transmettre des clichés. Je me souviens qu’en cours nous avions discuté du fait que les gens ont plus facilement tendance à encourager les petites filles à exprimer leurs émotions (en les laissant pleurer) tandis qu’ils vont essayer plus rapidement de sécher les larmes d’un garçon en lui disant qu’il est courageux, par exemple.

Quoi qu’il en soit, c’est un sujet très vaste et qui peut également rapidement partir en débats. C’est d’ailleurs ce que je vous invite à faire en partageant votre avis sur cet article et plus particulièrement le sujet dont il est question sur le topic dédié du forum !  =)

Finalement, je souhaitais encore partager avec vous ce document PDF, qui présente les albums labellisés par l’association et qui explique plus en détails son fonctionnement et les thèmes qui lui sont chers.

En espérant que cet article vous aura plu (ou, tout du moins, intéressé), je vous salue bien bas !

Sommaire du 2e trimestre 2017

Au cours des trois derniers mois, l’équipe du PAen a publié toute une série d’articles autour de la thématique de la TECHNOLOGIE, et plus encore. Si vous avez manqué ça à cause d’une overdose de Nesquik, pas de panique, voici la rétrospective !

Sommaire PAen avril-mai-juin 2017

 

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Dessine-moi… un autre avenir

Fisheye Placebo (Yuumei)

«  You Are Free »

Copyright : © Yuumei

Créé par Wenqing Yan (aka Yuumei) en 2013, le webcomic Fisheye Placebo est une merveille visuelle et scénaristique : ses décors aux couleurs vives, son univers angoissant et son format court en font une lecture idéale pour tous les amateurs de romans d’anticipation. 

Imaginez une société surveillée en permanence. Le réseau internet est contrôlé et, si vous dérogez à certaines règles, votre connexion se retrouve bloquée ; des caméras gardent les rues, observent les passants, aident les policiers à traquer le moindre délinquant : un pays entier contrôlé par le Solar Eye, le bureau d’information technologique et d’harmonie civile (en anglais, ça fait B.I.T.C.H. lol). Un futur improbable ? Pas tellement, puisque Wenqing Yan s’est inspirée de sa propre expérience lors de ses séjours en Chine pour créer ce manga.

Dans cet univers, la technologie est omniprésente, à la fois synonyme de terreur et d’espoir. Elle traque, mais permet de prendre les dirigeants à leur propre piège. Frey et Robin, deux jeunes hackers, vont d’ailleurs l’utiliser à leur avantage pour tenter de renverser le système et mettre fin à la dictature imposée par le Solar Eye.

D’un point de vue purement graphique, je conseille chaudement aux amoureux de peinture numérique d’aller jeter un coup d’œil aux travaux de Yuumei. Ses œuvres sont empreintes de nostalgie autant que d’un nouvel espoir, de mélancolie que de douceur : elle joue énormément sur les lumières, qu’elles viennent des étoiles ou de la ville, et nous plonge avec elle dans ses univers à la limite du fantastique. Allez sur son site et profitez-en pour jeter un coup d’œil à ses recherches préliminaires pour Fisheye Placebo (création de l’histoire, des différents logotypes, des décors, etc).

Retrouvez gratuitement tous les chapitres de Fisheye Placebo sur le tapastic de Yuumei !

Copyright : © Yuumei

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Interview de l’Agence Sélène

Depuis fin 2016, Plume d’Argent a conclu un partenariat avec Sélène, une agence littéraire spécialisée dans le Young Adult. Son activité est double : trouver des auteurs en herbe en vue de les aider à être publiés par une maison d’édition et mettre leurs talents en communication à disposition des maisons d’édition pour promouvoir leurs ouvrages Young Adult. Afin de nous permettre de connaître le métier d’agent littéraire plus en profondeur, l’équipe de Sélène s’est très gentiment prêtée à une interview avec le PAen !

Plume d’Argent : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’ouvrir cette agence ? Comment a commencé l’aventure « Sélène » ?

Agence Sélène : Cette aventure a commencé alors que nous étions encore étudiantes. Notre école (Sup de pub) a pour particularité de proposer à ses élèves en MBA de monter un projet professionnel, plutôt que de passer leur été à rédiger un mémoire. Libre ensuite à eux de décider si ce projet est fictif ou réel. Dans notre cas nous avons décidé dès le départ que Sélène dépasserait le simple exercice de fin d’études. Quant à l’idée, elle est venue d’une frustration toute personnelle. Aude cherchait alors à faire lire son manuscrit par des professionnels et malgré ses contacts dans l’édition, cette entreprise s’avérait plus que hasardeuse. Le constat était le suivant : les éditeurs sont souvent débordés et les piles de manuscrits s’accumulent sur leurs bureaux. De plus, la part belle est faite aux traductions et aux commandes. Il est donc particulièrement difficile pour un auteur en herbe, francophone, d’attirer l’attention. Avec Sélène nous voulions changer ce schéma et introduire un nouvel acteur.

*

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Golem, une série signée Murail(s)

Bonjour les Plumes ! Aujourd’hui, je vous présente une de mes séries jeunesse préférée !

Au programme : des jeux vidéos, des ados insupportables, de la pâte à prout, une petite fille malade, un gérant de supermarché con, djeun et cool, un ectoplasme électrique, un prof de Français qui vit toujours chez sa maman, un tueur à gages albinos, une multinationale louche, une réplique de Lara Croft en blonde, une prof d’SVT qui zozote, des coups de flippe, de cœur et de théâtre, des frissons, et enfin des gros fous rires.

Et si je devais résumer, je dirais que GOLEM, c’est l’histoire de Jean-Luc de Molenne, jeune prof dépassé par l’ampleur de la tâche et qui devient ami avec un de ses élèves… Ou non, c’est plutôt l’histoire de cet élève, Majid Badach, qui remporte un ordinateur et qui… Ou alors attendez, en fait c’est l’histoire de cet ordinateur qui contient un jeu vidéo, Golem, qui se manifeste sous forme de bugs et qui va prendre de plus en plus de place chez ceux qui y jouent, et… Rah, non, disons que l’histoire se passe principalement dans une cité et que les habitants observent de drôles de phénomènes qui, euh, qui vont finir par brouiller la limite entre jeu et réalité, mais c’est surtout la faute de la MC, ou alors d’Albert, qui est un clochard au passé, euh, intéressant… Enfin je veux dire…

Bon, ok. Échec total. Prenons ça autrement. Continuer la lecture Golem, une série signée Murail(s)

Interview de GueuleDeLoup

Salut les Plumes !

En ce 1er juin qui annonce une fabuleuse journée « Cricriesque », je propose que nous nous inclinions tous devant le 3ème tome tant attendu de la PM !

Quelle chance de pouvoir vous proposer une nouvelle interview en ce glorieux jour ! D’ailleurs, gardez vos têtes baissées encore un instant car je suis certaine que la Plume qui va être à l’honneur ici nous a tout autant impressionnés par son talent, sa créativité et son imagination. Merci d’accueillir GueuleDeLoup !

1. Comment as-tu atterri au sein de cette communauté joyeusement déjantée ?

Bonjour tout le monde ! Comme beaucoup ici, c’est la plume de Cristal qui m’a montré la voie. J’avais déjà entendu parler de PA avant, mais je trouvais le site moins adapté à ce que j’écrivais à ce moment-là (de la fanfic) comparé à d’autres sites plus connus.
Mais les rumeurs circulant sur la toile laissaient entendre que PA faisait peur car on critiquait sévèrement par ici ! Je ne peux que plussoyer cette rumeur, Jean-Pierre !

2. Avais-tu déjà publié des textes en dehors de PA avant de venir ici ? Comment s’est passée cette première expérience ?

Oui, j’ai publié plusieurs histoires sur fanfiction.net avant d’atterrir ici, les deux principales sur Death Note et Harry Potter. Globalement, ça s’est très bien passé, mais ce n’est pas aussi épanouissant que d’être dans une communauté soudée qui cherche constamment à s’améliorer.
A cette époque-là, j’écrivais un chapitre, je le relisais une fois et puis je postais pour ne plus jamais le retoucher de ma vie. C’est le genre de chose qui m’est complètement impossible maintenant.
Sur FF.net, il y avait tout de même des gens qui commentaient sévèrement, mais ça dépendait énormément du fandom. Quand j’écrivais sur Death Note, il ne restait que le noyau dur des fans les plus persistants et là, il y avait une vraie émulation entre nous. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai rencontré Alive qui était ma rivale la plus flamboyante.
J’ai écris par la suite sur des fandoms plus à la mode et là mon compteur de commentaires a explosé, mais c’était majoritairement des commentaires de type «Ouah! Trop chou! » ce qui était gentil mais un peu limité quand on cherche à s’améliorer.

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Black Mirror

Quelques mots :

Créée par Charlie Brooker en 2011. La série compte actuellement 13 épisodes répartis sur trois saisons.

 

Histoire :

Chaque épisode est différent et critique les abus de la technologie.

 

Avis :

Black Mirror est une claque, à plusieurs niveaux.

Visuellement, de premier abord. Il n’y a pas un épisode qui se ressemble, tant dans la narration que dans l’époque, ou chez les personnages. La saison 1 en est un parfait exemple : le premier épisode pourrait se passer à notre époque, le suivant fait un bond faramineux dans le futur, le troisième se situerait entre les deux.

Pourtant, grâce à une construction des personnages aux petits oignons, on ne se trouve jamais déstabilisé. Les héros et héroïnes nous guident d’une main ferme jusqu’au dénouement et, comme rien ne leur est épargné pour aboutir à la réflexion voulue, on s’en prend plutôt pas mal dans la tête en même temps.

Que l’on soit choqué ou non par ce qu’ils racontent, les épisodes de Black Mirror font réfléchir.

Le thème central de cette série, c’est la technologie. Comment elle pourrait évoluer et, de fait, ses répercussions sur la société ou l’armée ; ou plus simplement, comment elle agit à notre époque (« shut up and dance » étant, à mon avis, le meilleur exemple). Sujet réchauffé ? Non. Certainement pas, car chaque épisode parle d’une chose différente : réseaux sociaux, jeux vidéos, simulateurs, télévision…

L’autre point particulièrement intéressant, c’est que le but de la série n’est pas de diaboliser la technologie. On appuie sur les dérives possibles, naturellement, afin d’ouvrir les yeux du spectateur et de le faire réfléchir à son propre comportement en ligne ; mais on ne condamnera pas nécessairement la chose. Dans Black Mirror, il est question de réflexion, d’ouverture d’esprit.

Par exemple, l’un des épisodes développe un concept pour soulager les gens après la mort d’un proche. Si cette personne était particulièrement active sur les réseaux sociaux (ce qui est le cas de pas mal de gens, déjà à notre époque), le programme informatique peut repêcher toute sa « personnalité », sa façon de répondre, ses tics de langage… pour permettre aux vivants de tchatter avec le mort en question. Clairement, l’épisode nous montre deux facettes : ceux/celles à qui cela a fait du bien, et ceux/celles que ça n’aide pas.

La technologie évolue et nous n’empêcherons jamais ça. Nous notons déjà, par exemple, les restaurant, les covoitureurs, les lieux touristiques… sur Internet ; et nous le ferons toujours plus sans prise de conscience. Les avancées sont là et c’est assez fascinant d’en repousser les limites, de chercher toujours plus de réalisme dans les mondes virtuels, d’instantané dans les conversations en ligne, d’échappatoires à travers un ordinateur, dont les tailles se réduisent de plus en plus. Il est cependant nécessaire de toujours garder un esprit alerte sur ces prouesses, d’en garder le contrôle avant que ça dérape.

The future is bright

Les enquêtes de Dédé #2

L’enquête du mois de Mai : «Y a-t-il une Plume dans l’avion qui ne souhaiterait pas espionner les admines de Plume d’Argent ?»

 

 C’est là que tout a commencé et que la rédaction a réagi…

Dans la nuitée du mardi 13 avril 2017, à 21h42 plus précisément, une des admines du forum a sournoisement effacé les messages du PAchat (le «chat» Paen) avant de souhaiter bonne nuit à Ethel comme si de rien n’était. La rédaction n’ayant trop rien à se mettre sous la dent depuis l’enquête des activités scripturales de Seja, nous avons décidé de nous pencher sur ce fameux mystère…

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Le livre à Rome – 2 : Conseils d’écriture de la part des Anciens

AVE, PLUMAE ! C’est encore moi, et c’est encore pour propager mon humble savoir de petite étudiante en Lettres Classiques que je viens à vous ! La dernière fois, je vous ai parlé des livres en tant qu’objets : leur fabrication, leur commercialisation… J’espère que vous avez bien tout retenu, on ne sait jamais quand le contrôle surprise vous tombera dessus.

Aujourd’hui, contre toute logique, on va remonter un peu le long de la chaîne du livre, jusqu’au bout du bout, à vrai dire : on va parler d’écriture !

Introduction

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il y a quelques petites choses qu’il faut savoir sur les auteurs romains. À travers cet article, je vais chercher à vous montrer que leurs préoccupations ressemblent fort aux nôtres, mais il est important de souligner d’abord les différences qui existent entre eux et nous, auteurs d’aujourd’hui.

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